, il est 21 heures.
Oui je sais , c’est tard.. Mais il faut que je te raconte!!! Et oui le gars d’Internet !! Olivier, puisqu’il s’appelle comme ça. Il est arrivé à 9h15 avec , comme promis les croissants et un magnifique bouquet de fleurs. Il avait l’air aussi embêté que moi par cette rencontre un peu hors du commun. Il était très grand , au moins 1.90m. Un charme simple mais pas extraordinaire. Moi, comme je me réveillais à peine, j’avais attrapé vite fait mon peignoir de satin rose. Je l’ai fais s’installer dans le salon pendant que dans la cuisine je préparais le plateau du petit-déjeuner. Alors que je ne m’y attendais pas, il est arrivé derrière moi, m’a mis ses mains sur mes hanches et son visage dans mes cheveux. Il m’a dit que mon odeur était très agréable et je le sentait qui me respirait. J’étais en train de me demander si il pensait ce qu’il me disait ou bien si c’était une de ses techniques de séduction et qu’il disait ça à toutes les filles, quand j’ai senti son corps se coller contre le mien, sa bouche m’embrasser délicatement. Ses mains ont commencé à se promener le long de mon ventre, elles se sont attardées sur mes seins déjà tendus de désir. Leurs pointes rendues douloureuses, sous l’effet de cette caresse, se sont dressées sous le satin de mon peignoir. J’ai abandonné la préparation du petit-déjeuner, pour poser mes mains sur les siennes et appuyer ses caresses. Il a doucement descendu ses mains vers la ceinture de mon peignoir qu’il a dénoué avec une agilité incroyable. Mon peignoir s’est ouvert et ses mains ont continué leur exploration. Les yeux fermés, je l’ai laissé faire. Puis je me suis retournée pour être face à lui et là , sa bouche est venue se poser sur la mienne, mes bras se sont mis autour de son cou. D’une main, il a saisi fermement ma cuisse pour la relever. J’ai de suite compris le message et je me suis accrochée plus à lui et mon autre jambe s’est nouée autour de sa taille. Il a mis ses deux mains sous mes fesses et m’a posé sur le plan de travail. Une fois assise dessus, il s’est écarté de moi et en me faisant de petits baisers, il est descendu sur ma poitrine. Sa main a soulevé un de mes seins et sa bouche s’est posée dessus. Sa langue a commencé par faire des petits cercles tout autour de mon téton, puis sa bouche s’est faite aspirante et mes mains se sont accrochées à ses cheveux pour l’empêcher d’arrêter. Sa main inoccupée à ouvert sa braguette et il a sorti son sexe déjà raide et l’a guidé vers mon intimité et d’un coup de rein, il m’a pénétré. Il a mis ses deux mains sur mes fesses pour m’attirer à lui. Sa bouche a lâché mon téton et mes mains se sont placées derrière moi pour trouver un certain équilibre. Mon corps en arrière , j’ai noué mes jambes autour de sa taille. J’ai senti son sexe entrer et sortir de mon ventre de plus en plus vite , de plus en plus fort. J’ai gémis, j’ai fermé les yeux, j’ai crié et rapidement j’ai joui. Et dans un dernier assaut, il m’a rejoint. Je me suis redressée et je l’ai regardé, comme si je le découvrais et , c’était un peu le cas. Il m’a embrassé tendrement , comme pour me remercier de ce moment de plaisir. On s’est réajustés, j’ai fini de préparer le petit-déjeuner et on a discuté en mangeant. Franchement très sympathique ce garçon. Pour lui aussi c’était une première rencontre via le net.
Après le petit-déjeuner, je l’ai invité à continuer de discuter dans le salon. Je m’étais mise en face de lui et quand je me suis rendu compte que chaque fois que je croisais ou décroisais les jambes son regard devenait plus ou moins brumeux. J’ai commencé à jouer de ce petit effet. Ma main s’est posée sur ma cuisse et doucement, l’air de rien, je l’ai conduite entre mes jambes. Mes doigts ont trouvé mon intimité encore poisseuse de son plaisir. Un de mes doigts s’est mis à caresser mon clitoris en formant des petits cercles et très vite, mes jambes se sont écartées comme dans un réflexe. Olivier ne parlait plus, il me regardait, sa main caressant, à travers son pantalon , son sexe qui devait déjà chercher la sortie. Et, il n’a pas tardé d’ailleurs. Pendant que d’une main je me caressais le clitoris, l’autre malaxait un de mes seins. Lui, après avoir résisté à l’envie de saisir son sexe et de se masturber, l’a empoigné et avec deux doigts qu’il a posé sur son prépuce, il l’a agité, tantôt doucement , tantôt plus vite. Il n’a pas fallu très longtemps pour que je vois son jus jaillir dans sa main qu’il avait eu la précaution de mettre devant son sexe. Et en voyant ça, j’ai immédiatement eu un orgasme.
Après un très léger instant de récupération et d’observation, je lui ai proposé de prendre une douche commune. Il a accepté évidemment. J’ai eu comme ça , tout le loisir d’admirer ce corps dont je ne connaissais qu’une toute « petite » partie. Et je dois avouer qu’il était très beau à regarder. Des muscles saillants mais pas trop imposants. Vraiment très bien , ni trop , ni trop peu. Une fois sous la douche, j’ai proposé de le savonner des pieds à la tête et vice et versa. Mes mains savonneuses se sont faites exploratrices et chaque parcelle de son corps a été inspecté. Puis a son tour, il a attrapé le gel douche et avec ses grandes mains, il a savonné mon corps dans son intégralité. Il a beaucoup insisté sur mon intimité. J’ai quand à moi pris le jet et je l’ai rincé totalement avant de le lui tendre. Il m’a rincé et a insisté sur mes fesses que, de sa main libre il a écarté. Je sentais la chaleur qui reprenait possession de mon corps. J’ai vu que lui aussi avait de nouveau envie de reprendre ses activités intimes. On s’est essuyés rapidement et on est allés dans la chambre, histoire d’avoir une relation intime complète.
On s’est allongé comme un vieux couple. Tout en discutant, on se caressaient, puis il est venu se mettre au dessus de ma bouche et j’ai attrapé ses bourses avec mes mains, j’ai joué avec avant de les glisser dans ma bouche. Il s’est ensuite penché sur moi en même temps pour faire un soixante-neuf envoûtant. J’ai écarté les jambes pour lui laisser un accès plus libre. Très vite, il m’a montré l’agilité de sa langue, puis de ses doigts. Moi j’ai essayé de me contrôler pour ne pas le laisser sans « soins ». Mais j’ai vraiment eu du mal. Il s’est redressé, puis il es venu se placer devant moi. D’une main il a appuyé sur mon pubis, comme pour mieux écarter mon intimité et de l’autre, il a guidé son sexe en moi. Doucement il a commencé ses vas et viens. Nous avons souvent changé de positions, mais je dois dire que , quand il m’a prise en levrette, les sensations que j’ai ressenties ont été très intenses. J’ai du coup senti monter en moi des pulsions presque animales.
Chacun de ses coups de reins, je les ponctuais par des « plus fort, des encore » et pleins d’autres plus direct encore. Lui il poussait des râles profonds comme si , il forçait pour faire monter le plaisir. Ses mains serraient ma taille de façon puissante et il a accéléré. Et dans un dernier râle il a joui en moi. Après un instant d’immobilité, on s’est allongés. Nous nous sommes collés l’un à l’autre. Et après quelques caresses très tendres, nous nous sommes endormis.
C’est à 15 heures que nous nous sommes réveillés. Après quelques tendres baisers, nous nous sommes habillés et sommes sortis nous promener. Nous sommes passé devant un cinéma. Il a proposé que nous allions voir un film et je n’ai pas refusé l’invitation. Le titre du film.. J’avoue que je ne m’en souviens même pas. Je cherchais plutôt un moyen de passer encore un meilleur moment. Une fois entrés dans la salle de cinéma, je l’ai pris par la main et je l’ai guidé vers les places du fond. On a attendu le début du film et là, j’ai posé ma main entre ses jambes. Il n’avait pas d’érection et malgré mes caresses plus qu’insistantes, il ne semblait plus être en mesure de satisfaire mes caprices. J’ai donc simulé un brutal mal de tête pour lui dire que je souhaitais rentrer chez moi. Bien sûr, il a voulu me raccompagner, mais je lui ai dit que se serait dommage de ne pas profiter du film. Donc, j’ai pris un taxi et je suis rentrée.
Et me voilà, mon cher journal, je te raconte encore une de mes journées. Bon, demain, boulot.. Pas envie, mais bon, pas le choix… à demain !