!!
Et oui, et oui, la chasse a été très bonne.. Enfin, je ne suis pas difficile non plus, mais bon les 17 très longs jours justifiaient bien ça.
Donc avec les filles, nous avons été au restaurant , une pizzeria très sympathique d’ailleurs .. Avec un serveur ..comme je les aime !! J’ai de suite posé mon dévolu sur lui, et dès la prise de commande, j’ai cherché son regard, histoire de lui faire passer , par mes yeux, le message de mes désirs soudain. J’y suis parvenu et il a, je pense compris immédiatement . Faut dire que j’ai des attitudes très expressives quand je désire quelque chose ou quelqu’un . A peine nous avait-il apporté l’apéritif que , je me levais de table pour aller vers lui. A mon approche , il s’est redressé et un sourire immense s’est collé sur son visage. Je me suis plantée devant lui et lui ai demandé si il n’aurait pas la gentillesse de m’indiquer les toilettes , pour que je puisse me refaire une beauté. Gentiment, il m’indique le chemin, mais je veux plus que ça… j’ai d’autres projets. Alors j’ai joué la blonde naïve, voir carrément stupide et , je lui ai demandé de m’accompagner car j’avais peur de me perdre. Il a accepté et , arrivé devant la porte des toilettes pour dames, je lui ai avoué mes envies.
- Tu sais, dès que je t’ai vu, j’ai eu envie de toi, de sentir le parfum de ta peau. Mes jambes ont tremblés, mes seins sont devenus douloureux, des frissons ont parcourus mon corps. Aide-moi ! J’ai envie de toi .. Maintenant !!
- Mais je travaille et si mon patron sait ça , je vais me faire virer !
- Dis lui que tu prends cinq minutes de pause pour fumer une cigarette. Je t’attend.
Il est parti, pas très longtemps, mais vu la joie qu’il avait sur le visage, j’en ai déduis qu’il allait céder à mes caprices. Je l’ai attrapé directement par le bras et je l’ai fais entrer dans les toilettes avec moi. J’ai fermé la porte avec le verrou et je l’ai collé contre le mur. Nos bouches se sont collées furieusement l’une sur l’autre et , comme, en même temps je me frottais à lui avec tout mon corps, j’ai senti très vite qu’il avait une érection prometteuse. J’ai remonté ma jupe jusqu’à ma taille et je suis montée debout sur la cuvette. Je n’ai pas eu à attendre longtemps avant qu’il ne comprenne ce que j’attendais de lui. Il ai venu se placer devant moi, a écarté mon string et, il est venu plaquer sa bouche contre mon sexe. Il m’a soulevé une jambe, que j’ai mis sur son épaule et là , j’ai senti sa langue se faufiler dans ma grotte. Son nez se frottait à mon clitoris gonflé . Avec deux de ses doigts il a commencé à me pénétrer doucement en rythme avec les mouvements de sa langue. Je n’ai pas mis longtemps à jouir et à mettre fin à cette courte étreinte. Je l’ai repoussé gentiment et j’ai vu tellement d’inquiétude dans son regard, que j’ai dû le rassurer.
- Tu vas avoir des ennuis avec ton patron si ça dure trop longtemps… mais tu auras le droit à une autre pause et à ce moment là, ce sera à mon tour de te faire plaisir !
J’ai remis mon string et ma jupe correctement et je suis retournée à table avec les copines. Elles ont remarqué de suite qu’il venait de se passer quelque chose et , je n’ai pas pu m’empêcher de leur vanter les mérites de ce serveur. Elles n’en revenaient pas de ce que je venais de faire, mais bon… j’ai toujours du mal à résister à mes pulsions et elles le savent.
Le reste du repas s’est déroulé gentiment. Le serveur ne me quittait plus des yeux, attendant sûrement que je quitte la table pour prendre sa pause. Mais l’impatience dont il faisait preuve me donnait envie de faire durer le plaisir. Ça , c’est mon petit côté sadique.
On a commandé les desserts et tout de suite après, je me suis levée et , je l’ai vu aller demander quelque chose à son patron et il m’a rejoint aussitôt aux toilettes. J’ai baissé le rabattant de la cuvette et me suis assise dessus et il est venu se placer face à moi. J’ai de suite posé mes mains sur la braguette de son pantalon. Je l’ai ouverte pour glisser ma main et tâter la marchandise, puis j’ai défait son bouton et fait glisser son pantalon jusqu’à ses genoux. Il avait une érection magnifique. J’ai rarement vu un sexe de cette taille et j’ai été assez fière de ne pas avoir hésité à lui dire ce que je voulais de lui tout à l’heure. J’ai pris ce membre tendu à deux mains, j’ai approché ma bouche de ce gland turgescent et j’ai commencé par donner quelques coups de langue , légers, comme un souffle de vent. Sous l’effet de l’excitation, une goutte transparente s’est formée sur son gland. Son regard était presque suppliant et j’ai ouvert la bouche pour faire entrer son sexe à l’intérieur. Une fois au chaud dans ma bouche, ma langue a joué à lécher le contour de son sexe , de son frein, j’ai même essayé de rentrer la pointe ma langue dans la fente de son méat. Ce qui avait pour effet de faire durcir plus encore son gland. Puis comme le temps m’était compté, j’ai aspiré son sexe au maximum, ce qui n’était pas facile du tout à cause de sa taille assez imposante. Mais j’ai mis beaucoup de cœur à l’ouvrage. Quand le plaisir a commencé à monter il a appuyé son dos à la porte, ses deux bras sont venus chercher l’équilibre sur les murs, et soudain, il a joui dans ma bouche à grands jets, un jus épais et chaud. J’ai continué à le garder dans ma bouche, le temps que les dernières contractions de son sexe déversent leur plaisir sur ma langue. Puis je lui ai rendu sa liberté. Je l’ai regardé se rhabiller, il avait les mains qui tremblaient, et une fois qu’il a été parti, je me suis rincée la bouche et je suis retournée à table.
Bien sûr, les filles n’ont pas oublié leurs petits commentaires, mais qu’importe, j’avais décidé de ne pas rester une journée de plus sans toucher le corps d’un homme!
Nous avons terminé notre repas et , en partant, j’ai glissé un mot dans la main du serveur avec le pourboire et l’adresse de la boîte où nous allions, au cas où, il aurait envie d’un deuxième service !
Comme prévu, nous avons été boire un verre au pub et après, sur le coup des minuit et demi, nous avons rejoint la boîte. Une ambiance de folie régnait. Avec les filles, on s’amusaient à faire baver les mecs en dansant sur les estrades près des enceintes , comme des danseuses de peep-show. Les mecs sifflaient en essayant de nous toucher. C’était vraiment de la folie pure.
Puis il est arrivé. Sans sa tenue de serveur , j’ai failli pas le reconnaître . On a dansé tous les deux, on s’est embrassés goulûment encore et encore. Au point soudain de se désirer l’un et l’autre de façon incroyable. Je l’ai pris par la main et nous sommes sortis de la boîte. Un clin d’œil au videur pour lui faire comprendre que j’allais revenir vite. Une fois dehors, je l’ai conduis derrière, par un petit chemin que j’avais eu le loisir de découvrir avec le videur justement. Une fois à l’abri d’éventuels regards, il m’a attrapé par la taille et m’a fait me retourner, il a soulevé brutalement ma jupe, a écarté mon string et en s’accrochant à ma taille, il m’a pénétré d’un seul coup.
Cette étreinte sauvage m’a procuré un plaisir immense. J’ai senti chaque centimètre de mon intimité s’ouvrir sur son sexe énorme. J’ai rapidement crié mon plaisir. Nous avons joui ensemble, on s’est rhabillés et quand j’ai voulu retourné dans la boîte, il m’a dit vouloir rentrer chez lui et avoir envie que je vienne avec lui. J’ai refusé car, par principe, je prend seule ce genre de décisions. J’ai quand même noté son numéro de téléphone au cas où dans les prochains jours, la chasse à l’homme se révèlerait moins.. Fructueuse. Faute de grives, on mange des merles !
Je suis retourné danser avec les filles jusqu’à six heures du matin. Donc je suis pas mal fatiguée, mais mes compteurs sexuels sont remis à zéro. On est samedi, il est maintenant seize heures , et le fait d’avoir parlé de mon aventure d’hier soir m’a un peu, comment dire .. Émoustillée. Il faut que je me trouve quelque chose à faire pour me calmer. Et vu que je ne me souviens même pas du prénom du serveur, je ne veux pas être obligé de lui téléphoner pour calmer ma grande envie de sexe. Donc je vais aller faire un tour sur Internet pour consulter mes mails.